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UMR 1332 - Biologie du Fruit et Pathologie

UMR 1332 Biologie du Fruit et Pathologie

Jean-Philippe Mauxion

Jean-Philippe Mauxion
Technicien de Recherche plateforme TILLING

CV :

  • Date de naissance : 26/01/1987
  • Diplômes : Licence de Biologie cellulaire et physiopathologie

CONTACTS

71 avenue Edouard bourlaux 33883 Villenave D’Ornon cedex

jean-philippe.mauxion@inra.fr

tel : 05 57 12 25 45

Fax : 05 57 12 25 41

 

RATTACHEMENT :

UMR 1332 BFP, Equipe Génomique Fonctionnelle du développement du fruit

 

THEMES DE RECHERCHE :

Les approches haut débit utilisées dans le cadre des études de génomique (transcriptome, protéome, métabolome) réalisées sur la tomate génèrent un nombre considérable de gènes candidats dont la fonction doit être étudiée in planta par des approches de génétique inverse. Dans ce but, l'équipe Génomique Fonctionnelle du Développement du Fruit de l'UMR Biologie du Fruit et Pathologie a développé une collection de mutants fortement mutagénéisés par l'EMS qui comprend 8 500 familles de mutants M2 chez la tomate miniature MicroTom ainsi qu'une base de données phénotypiques associée (MMDB, accès public envisagé à terme) décrivant près de 3 500 familles M2 de mutants (soit 42 000 plantes). En parallèle, une plateforme de TILLING a été mise en place afin de réaliser la détection de mutations inconnues chez des gènes cibles sur la population de mutants MicroTom. La technologie de TILLING utilisée est celle originellement développée par l'équipe de S. Henikoff à Seattle et adaptée en collaboration avec l' URGV à l'INRA d'Evry. Le TILLING (Targeting Induced Local Lesions IN Genomes) est une méthode de génétique inverse, basée sur la capacité d'une endonucléase à détecter les mésappariements dans un double brin d'ADN et à réaliser une coupure à leur niveau. Les mésappariements surgissent lorsque deux brins d'ADN ne possèdent pas la même séquence, créant ainsi des hétéroduplexes lors de leur appariement. Cela permet de détecter des points de mutation uniques induits par une mutagénèse chimique. Cette technique permet l'identification d'une série d'allèles pour 1 gène donné et peut être adaptée à un screening à haut débit de mutations induites par l'EMS ou de variations génétiques naturelles.